Lancée début juillet par plus d’une vingtaine d’organisations, l’idée d’un référendum pour les animaux fait de plus en plus parler d’elle. Zoom sur le fond et la forme du projet.

Un enjeu de société majeur

C’est finalement la suite logique des choses. Alors que le débat sur la cause animale prend de plus en plus d’ampleur dans la société française, le tout premier référendum d’initiative partagée pour les animaux a été lancé le 2 juillet 2020 dernier. Défini dans l’article 11 de la Constitution, l’outil de démocratie participative permet l’organisation d’un référendum sur une proposition de loi qui doit être présentée par 1/10 du corps électoral et 1/5 des parlementaires. 

Porté par les entrepreneurs Jean-Marc Granjon, directeur de Vente Privée, Marc Simoncini, fondateur de Meetic et Xavier Niel, fondateur de Free, le projet de référendum a su fédérer autour de lui. Soutenu par de nombreuses personnalités comme le journaliste de France 2 et Konbini, Hugo Clément, connu pour son engagement pour la cause animale, Yann Arthus-Bertrand, Lambert Wilson ou encore Nagui, l’idée est aussi appuyée par de très nombreuses associations. Parmi elles, la Ligue pour la protection des Oiseaux, la Société Protectrice des Animaux (SPA) et la Fondation Brigitte Bardot. De quoi être suffisamment armé pour espérer faire changer la loi.

Six mesures

Plus d’un mois après son lancement, la campagne en vue d’un RIP (Référendum d’Initiative Partagée) pour le bien-être animal a franchi sans sourciller le cap des 500.000 signatures. Une véritable vague d’engagements qui a vu cent vingt-neuf parlementaires (chiffre arrêté au 17 août 2020) rejoindre le mouvement. « C’est formidable ! On a rarement l’occasion de réunir 500.000 signataires lors de nos pétitions. » s’est félicité Christophe Marie, porte parole de la Fondation Brigitte Bardot auprès de l’AFP.

Sur le fond, le référendum présente six mesures. Tout d’abord, le projet souhaite activement l’interdiction des nouveaux élevages qui ne peuvent permettre un accès en plein air aux animaux. Ensuite, il souhaite l’interdiction de la chasse à courre, les élevages en box ou en cages stalles d’ici 2025, les spectacles avec animaux sauvages, les élevages à fourrure et l’interdiction des expériences sur les animaux s’il existe une méthode alternative. Des mesures historiques en matière de bien-être animal.

Selon un récent sondage réalisé au milieu du mois de juillet 2020 par l’Ifop, 73 % des Françaises et Français seraient favorables à l’organisation de ce référendum et 89 % seraient partisans des six mesures avancées !

Pour en savoir davantage, rendez-vous sur le site l’initiative citoyenne referendumpourlesanimaux.fr

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