Ne plus manger de viande le lundi, c’est ce que propose la cause « Lundi Vert » aux Français pour diminuer collectivement la consommation de chair animale chaque début de semaine. Depuis son lancement le 7 janvier, la campagne bénéficie d’un joli relais médiatique.

Lundi vert cause animale

©MICROGEN@GMAILCOM – Adobe Stock

Des chiffres qui parlent

En seulement une année, plus de soixante-quinze milliards d’animaux, oiseaux et mammifères et pas loin de mille milliards d’animaux aquatiques sont tués pour la consommation humaine. Des chiffres qui font froid dans le dos.

En France, les chiffres sur l’élevage intensif des animaux sont encore plus paralysant. 99% des lapins, 90% des veaux et 82% des poulets sont confinés dans des cages ou des bâtiments fermés dans le but de les engraisser et les maintenir en vie jusqu’à l’abattage précoce. Concernant l’élevage, pour éviter les blessures dues à l’entassement, les éleveurs procèdent à des ablations sans anesthésie des becs, des pattes, des dents ou encore des testicules. Pour finir, les conditions de transport se révèlent majoritairement inappropriées. Plus de la moitié des animaux abattus en France sont encore conscient lorsqu’ils sont saignés. Preuve une fois de plus, du long chemin à parcourir pour la cause animale.

Le sort des poissons est lui aussi visé par ce manifeste qui appelle à une nette réduction de leur consommation. Leur destin n’est pas plus enviable que celui des animaux terrestres. Dans le cas précis de la pêche au chalut, d’immenses filets en forme d’entonnoir capturent tous les animaux qui s’y amassent et sont déversés sur de la glace ou ils y agonisent asphyxiés, écrasés par la pression des autres poissons ou meurent par un éclatement de leurs organes internes à cause de la décompression.

Grand débat national

Pour contrer le mouvement, les filières viandes françaises n’ont pas tardé à réagir à la cause du lundi vert. L’interprofession du bétail et de la viande invite les consommateurs à privilégier la viande française, qui ne compte pas de long transport ni de déforestation, plutôt qu’à réduire la consommation. En opposition, d’autres arguments sont mis en avant pour convaincre la population française de changer ses habitudes alimentaires, comme ceux de l’environnement et de la santé humaine.

Côté soutiens, plusieurs personnalités comme Isabelle Adjani, Juliette Binoche, Delphine Wespiser ou encore le photographe Yann Arthus-Bertrand ont appelé le 2 janvier dernier à s’engager dans cette lutte et à encourager un changement de comportement alimentaire en France. L’opération est aussi soutenue par plusieurs ONG comme Sea Shepherd ou Greenpeace. Au-delà de ces appuis non-négligeable, le collectif espère atteindre un fort engagement sur son site www.lundi-vert.fr qui interroge le visiteur par un « Cap ou pas cap ? » en l’invitant à s’inscrire en remplissant un questionnaire sur ses habitudes alimentaires, son caractère et sa sensibilité avec le monde animal.

Alors, cap ou pas cap ?

Votre 1er cours offert

une question ?

contactez nous :

web call back

Rappel immédiat et gratuit !

Besoin d'un conseil ? Nous vous appelons !*

Inscrivez votre numéro de téléphone
et cliquez sur valider.

Téléphone :


* Sauf week-end et jours fériés

smiley
RÉUSSITE
97%
de réussite à
l’évaluation des
connaissances
*

Formateurs soins animaliers
SUIVI
Nos formateurs
vous guident
tout au long de votre formation

flexibilite
FLEXIBILITE
• Avec ou sans BAC
• Inscription toute l’année
• Formations à votre rythme
où que vous soyez

OPQF
QUALITE
La qualification OPQF
porte uniquement sur
les activités FPC définies
par le Code du travail